Résumé

Gustave d' Espinay Le droit de l'Anjou avant les coutumes… (1901)

La femme du seigneur dominant intervient aussi aux actes du mari et donne son assentiment lorsque celui-ci approuve les donations ou aliénations faites par son vassal, du fief qu'il tient de lui.
En un mot, que la femme soit l'épouse du comte d'Anjou, celle d'un baron, d'un vavasseur ou même d'un simple bourgeois, elle a des biens à elle, des droits reconnus par l'usage. Si elle est soumise à l'autorité de son mari, elle n'en est pas moins son associée, elle partage les acquêts faits en commun ; elle participe à tous ses actes
Source : Gallica

Gustave d' Espinay Le droit de l'Anjou avant les coutumes… (1901)

Ce droit d'ost est donc, quant à son origine et à son point de départ, distinct du service féodal ; ce service était dû par le vassal, pourvu d'un fief militaire, à son suzerain en vertu du contrat qui les liait l'un à l'autre par un engagement formel; je reviendrai plus loin sur cette importante distinction.
Nul gouvernement ne peut vivre sans impôts ; la fiscalité romaine enveloppait d'un réseau à mailles serrées tous les agissements humains ; elle frappait tous les produits de la terre, du commerce et de l'industrie.
Source : Gallica

Gustave d' Espinay Le droit de l'Anjou avant les coutumes… (1901)

L'intervention des héritiers est la loi générale ; elle est en vigueur à tous les degrés de l'échelle sociale ; les comtes et les grands feudataires lui font appel, comme les plus modestes vavasseurs. Elle était nécessaire non seulement au donateur du domaine utile, mais au seigneur dominant, lorsqu'il autorisait une donation ou une vente passée par son vassal. La famille du suzerain immédiat intervenait pour confirmer l'autorisation seigneuriale, comme celle du vassal donateur ou vendeur pour confirmer la cession du domaine utile.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature