Gustave d' Espinay, Le droit de l'Anjou avant les coutumes… (1901)
“ La femme du seigneur dominant intervient aussi aux actes du mari et donne son assentiment lorsque celui-ci approuve les donations ou aliénations faites par son vassal, du fief qu'il tient de lui. En un mot, que la femme soit l'épouse du comte d'Anjou, celle d'un baron, d'un vavasseur ou même d'un simple bourgeois, elle a des biens à elle, des droits reconnus par l'usage. Si elle est soumise à l'autorité de son mari, elle n'en est pas moins son associée, elle partage les acquêts faits en commun ; elle participe à tous ses actes ”
