Droit de succession

Définition et enjeux

Claude Du Pasquier,  Introduction à la théorie générale et à la philosophie du droit (1937)

“ Le droit de succession règle le sort des biens, des créances et des dettes dont le titulaire a terminé sa carrière terrestre. La transmission aux survivants peut être réglée à l'avance au moyen d'un testament ou d'un pacte successoral. Si un défunt n'a pas exprimé ses dernières volontés en une forme légale, sa succession, dite alors « ab intestat », profite à ses proches. ”
Source : Gallica

Michel Thiault,  Du Bornage en droit romain. De la Succession en droit international privé (1878)

“ « Les successions légitimes et testamentaires, quant à l'ordre de successibilité, à l'extension des droits successifs et à la validité intrinsèque des dispositions testamentaires, sont réglées par la loi nationale de la personne du défunt, quels que soient la qualité des biens et le pays de leur situation. » C'est le principe que nous avons posé dans nos considérations théoriques, comme le seul conforme à la nature du droit de succession et au caractère d'universalité, que l'on reconnaît au patrimoine laissé par un défunt. ”
Source : Gallica

Portrait de Robert-Joseph Pothier Robert-Joseph Pothier,  Oeuvres de Pothier contenant les traités du droit français… (1824-1825)

“ SUCCESSION est la transmission de tous les droits actifs et passifs du défunt en la personne de son héritier.
Un héritier est celui qui succède à tous les droits actifs et passifs du défunt.
Cette universalité des droits actifs et passifs d'un défunt, considérée indépendamment de la transmission qui s'en fait en la personne de l'héritier, s'appelle aussi succession ; et, lorsqu'il n'y a aucun héritier, elle s'appelle succession vacante.
”
Source : Gallica

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