Léon Dubarle, Faculté de droit de Paris. Du Bénéfice d'inventaire… (1872)
“ En un mot, l'acceptation sous bénéfice d'inventaire produit un état de fait qui a pour conséquence la non-confusion, c'est-à-dire la séparation des patrimoines. Cet état de fait vient-il à cesser pour une cause quelconque, les créanciers perdent le droit qui en était la conséquence. Le patrimoine de la succession n'est plus leur gage exclusif, parce qu'ils ont droit de poursuivre alors l'héritier sur ses biens; un seul patrimoine se forme, et il devient le gage à la fois des créanciers de la succession et des créanciers de l'héritier. ”
