Succession (droit)

Définition et enjeux

Michel Thiault,  Du Bornage en droit romain. De la Succession en droit international privé (1878)

“ Toute loi de succession est une loi politique, une loi qui intéresse l'ordre public : le droit privé en matière de succession se plie toujours aux données du système du gouvernement en vigueur; et suivant que le gouvernement est un gouvernement de privilège ou un gouvernement national, dans la loi de succession on voit régner l'idée de privilège ou l'idée d'égalité. ”
Source : Gallica

Ernest Davy,  Traité-formulaire des inventaires et scellés (1926)

“ SUCCESSION DÉVOLUE A L'ÉTAT.
- Par application du principe que les biens qui n'ont pas de maître appartiennent à l'État, en vertu de son droit de souveraineté, toute succession en déshérence, c'est-à-dire qui manque d'héritier au degré successible, est acquise à l'État à défaut de conjoint survivant (Civ. 768) .
21733. État héritier. — Bien que l'État ne soit pas un héritier, sa situation est à beaucoup d'égards la même que celle d'un héritier; il succède à une universalité et doit supporter les dettes du défunt. Il peut répudier la succession si elle est onéreuse.
”
Source : Gallica

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