Succession au trône

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Théry Gustave Théry,  Mémoire sur les droits de la maison d'Anjou à la couronne de France (1885)

“ Le Roi peut-il déranger l'ordre de succession au trône qui a été établi par nos ancêtres ? dit Merlin 3. On comprend sans peine qu'il ne le peut pas. Nous l'avons déjà dit, la loi du royaume appelle à la couronne, selon l'ordre de la ligne, tous les mâles du sang royal; et celui d'entre eux qui, à la mort du Roi, se trouve l'aîné de ses plus proches parents, lui succède jure sanguinis et sanguinitatis. Il est son successeur, mais il n'est pas son héritier, parce que la succession à la couronne se défère par une, substitution légale et perpétuelle. ”
Source : Gallica

Ferdinand de Bertier,  Revision de la Constitution : république… (1851)

“ Jamais chez elle prince étranger ne porta le sceptre. Les princes issus du noble sang des Francs, étaient seuls dignes de le porter.
Une loi aussi antique que la Monarchie, loi appliquée à la succession de nos rois, nous a assuré cet avantage sur toutes les nations de l'Europe. Elle établissait la succession au trône de mâle en mâle par ordre de primogéniture, et a l'exclusion des femmes.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe,  Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…

“ La succession au trône n'a point d'ordre établi; du moins n'en a-t-elle pas qui ne puisse être renversé par la volonté des grands, sans aucun égard pour le droit d'aînesse ou pour la légitimité de la naissance. Ils choisissent entre les fils du roi celui pour lequel ils ont conçu le plus de respect, ou qu'ils croient le plus capable de les gouverner. Quelquefois ils rejettent les enfans pour donner la couronne au frère ou au neveu. ”
Source : Gutenberg

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