Résumé

Alexandre Bergasse Réfutation des faux principes et des calomnies avancées par les Jacobins pour décrier l'administration de nos rois et pour justifier les usurpations de l'autorité royale et du trône… (1816)

Ainsi, le droit de Souveraineté ne peut être considéré que comme une émanation de la Divinité, parce qu'à elle seule appartient le domaine souverain sur les biens et la vie des hommes, et ce n'est que par une délégation de son pouvoir, et non en vertu d'une cession faite par le peuple, que les chefs des nations exercent la souveraineté sur elles.
Dieu, qui a voulu que les hommes fussent réunis en corps de nation, a dû leur faire connoître, dès l'origine des sociétés, les moyens d'y maintenir la justice et la paix.
Source : Gallica

Alexandre Bergasse Réfutation des faux principes et des calomnies avancées par les Jacobins pour décrier l'administration de nos rois et pour justifier les usurpations de l'autorité royale et du trône… (1816)

Effets de la révolution sur la morale publique et sur L'honneur François.
LA religion est le plus solide fondement de la inorale publique ; elle prévient les crimes qui troublent la société, parce qu'elle déracine du coeur de l'homme, les vices qui les engendrent. La crainte des peines éternelles dont elle le menace pour une autre vie s'il se livre à l'empire de ses passions, et les récompenses qu'elle, lui promet s'il pratique la vertu, l'obligent à garder les règles de la justice, dans tous ses rapports avec ses semblables.
Source : Gallica

Alexandre Bergasse Réfutation des faux principes et des calomnies avancées par les Jacobins pour décrier l'administration de nos rois et pour justifier les usurpations de l'autorité royale et du trône… (1816)

La plus infâme trahison lui fraya la route de la capitale. Chez tous les autres peuples, les guerriers sont les premiers dépositaires de l'honneur et de la loyauté nationale. Ici, à l'exception d'un bien petit nombre, qui mérite d'autant plus nos éloges, qu'il a tout sacrifié pour rester fidèle à ses sermens, les guerriers n'ont pas craint de commettre, à la face de l'univers, le crime le plus affreux envers leur roi et sa famille, pour les expulser de leur trône et de leur pays.
Source : Gallica

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