A. Geffroy, Gustave III et la Cour de France
“ Si tout ce que le roi de Suède tente et projette est le résultat d’un concert formé, avec l’Angleterre et la Prusse pour faire le plus grand mal possible aux Russes, le roi ne pourra plus regarder le roi de Suède que comme un ancien ami qui lui a manqué, dont sa majesté déplorera l’égarement, et à la ruine duquel elle ne pourra plus être à portée de mettre obstacle que par les motifs généraux qui lui imposent de prévenir les grandes révolutions en Europe. ”
