Casimir Perier,
Revue des Deux Mondes
“ La menace même se cache mal sous les conseils, et la cupidité éclate à propos de la Poméranie. « ... Si on n’avait pas affaire à des parens, écrit le prince de Prusse à la reine douairière de Suède, on aurait un moyen sûr, en irritant les esprits, de s’emparer d’un domaine qui arrondirait nos états... » Frédéric, un peu plus réservé que son frère, ne peut cependant s’en taire, « ... Ne pensez pas, écrit-il à la même reine, que mon ambition soit tentée par ce petit bout de la Poméranie, qui certainement ne pourrait exciter au plus que la cupidité d’un cadet de famille... » ”
