Résumé

Fernand Hartzer La révérende Mère Marie-Louise Hartzer… (1913)

Soudain, une lueur d'espoir passa dans tous les cœurs, et chacune de dire : « Monseigneur, nous allons prier Notre-Dame du Sacré-Cœur pour qu'Elle fasse revenir le Père ; vous ne pouvez rester seul et personne ne connaît si
bien la Mission que lui ; rien n'est impossible à l'Espérance des désespérés. Il doit y avoir des lettres de perdues ; sans cela, certainement, Rome et Issoudun ne vous l'eussent pas enlevé. » — « Eh bien, oui, dit Monseigneur, priez ! Toutefois, que la volonté de Dieu soit faite !»
Source : Gallica

Fernand Hartzer La révérende Mère Marie-Louise Hartzer… (1913)

Et quand, Fondatrice d'une Société de Sœurs missionnaires appelées à évangéliser les infidèles, elle les enverra parmi les tribus malaises et alfouros de la Nouvelle-Guinée, se souviendra-t-elle de ces douces soirées de Wissembourg, pendant lesquelles son père évoquait à son imagination émerveillée, les paysages grandioses de ces pays d'Extrême-Orient, entrevus au cours de ses croisières ? Peut-être. Tout s'enchaîne dans la vie.
Source : Gallica

Fernand Hartzer La révérende Mère Marie-Louise Hartzer… (1913)

Il va de soi, que cet état de choses ne peut durer, surtout quand la communauté devient plus nombreuse ; mais aussi, le bon Dieu qui, selon l'expression favorite de la Mère Marie-Louise, ne se laisse pas vaincre en générosité, ne tarde pas à tirer d'embarras ses enfants qui ont compté sur sa Providence. Les Sœurs de Tongre en firent l'expérience, et celle qui tenait à jour le journal de la fondation, après avoir énuméré les faits que nous venons de citer plus haut, a soin de conclure par cette expression de reconnaissance : « La divine Providence a été bien bonne pour nous ! »
Source : Gallica

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