Résumé

Joseph Thermes Le bon père Serres, fondateur des Petites-Soeurs des malades… (1913)

Les Petites-Sœurs des Malades sont toutes choisies dans le pays, elles en connaissent les usages et en parlent le langage ; elles sont habituées à la direction d'un ménage et se prêtent avec bonheur à l'accomplissement des plus pénibles devoirs. Aussitôt que la Petite-Sœur est appelée, elle se rend sans délai au chevet du malade; elle s'y installe; elle exécute de tous points les ordres du médecin ; elle veille, jour et nuit, descend aux plus répugnants détails, prodigue ses soins et ses labeurs, brave la contagion et n'attend que de Dieu la récompense d'un dévouement sans bornes.
Source : Gallica

Joseph Thermes Le bon père Serres, fondateur des Petites-Soeurs des malades… (1913)

De tous les services qu'on peut rendre, le plus considérable est d'aider à bien mourir. Voilà le ministère par excellence, dont tous les actes sont marqués du sceau de l'éternité, dont toutes les conséquences sont infinies. Saint Liguori affirmait à juste titre qu'il n'existe pas d'œuvre de charité aussi agréable à Dieu, aussi efficace pour le salut des âmes, que de porter secours aux moribonds; car, ajoute-t-il, au moment de la mort, l'enfer redouble ses efforts et le malade est plus faible pour se défendre.
Source : Gallica

Joseph Thermes Le bon père Serres, fondateur des Petites-Soeurs des malades… (1913)

Au retour, les pèlerins se séparèrent, non sans peine, à Notre-Dame du Désert, Théodore y restant pour faire une retraite, après laquelle il embrassa la vie religieuse. « Je pars tout triste du monastère, ajoute l'abbé Serres. Adieu, chère solitude, mélancolie des bois, solennité des cérémonies religieuses, silence du désert où l'âme s'élève vers les cimes et où Dieu parle au cœur un langage que le monde n'entend pas. » Le 8 mai, il respirait
« le vieil air toujours jeune de son pays », il était à Mauriac pour la fête de Notre-Dame des Miracles, couronnement de son pèlerinage.
Source : Gallica

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