Bonne Mère

Définition et enjeux

Vie de la révérende mère Saint-Jérôme… (1875)

“ Ma bonne Mère, J'ai une âme que je veux gagner à notre bon Dieu pour son amour, aidez-moi. Je ne sais ce que je ferais pour obtenir cette grâce; et, comme je ne suis pas capable de toucher à moi seule Notre Seigneur et sa sainte Mère, je viens à vous, leurs bonnes amies. Figurez-vous un homme d'un cœur parfait, d'une intelligence élevée, de mœurs irréprochables, aumônier, enfin ayant tout pour lui, et ne voulant pas entendre parler de se rapprocher de Dieu. ”
Source : Gallica

Claudius-Maria Mayet,  Nouveaux souvenirs de Verdelais… (1856)

“ « Comme ma Mère, toujours je serai bonne , prévenante et douce ; toujours je seni humble; cachée et modeste; toujours je serai patiente, résignée, égale dans la souffrance ; toujours j'aimerai la Croix et la prière; toujours je
me tiendrai bien intimément unie à vous, et par vous à Jésus, mon divin époux.
« Bonne Mère, je vous le jure, je vivrai, je veux vivre dans vos bras jusqu'à mon dernier soupir ; je veux mourir d'amour sur votre cœur sans tache.
« Toutefois, j'ai besoin de prouver par des actes à mon auguste maîtresse, ma dépendance et mon sincère amour.»
”
Source : Gallica

Pierre-Félix Écalle,  Histoire d'une âme, ou Les quatre dernières années de Mademoiselle Charlotte de M. (1866)

“ Ma bonne Mère, je vous donne cette consécration, afin que vous la fassiez pour votre enfant à Notre-Seigneur. Oh! oui, aidez-moi à accomplir mes résolutions. Je vous donne mon cœur pour jamais, afin que vous le lui donniez et qu'il lui soit agréable.
Bénissez-moi, Marie, ma tendre Mère, et
veillez avec sollicitude sur votre enfant, qui veut avec vous aimer de toutes ses forces Jésus, et vous être à tous deux fidèle et dévouée.
”
Source : Gallica

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