Claudius-Maria Mayet, Nouveaux souvenirs de Verdelais… (1856)
“ On n'y entend que des exhortations touchantes, que des paroles toutes pleines de Dieu. On y goûte une joie pure, un calme et une paix profonde. Je rends mille actions de grâces à Dieu qui m'a appelé dans sa sainte demeure pour fortifier et retremper mon âme qu'une paille renverse, que l'orgueil et l'amour-propre se disputent. Mais je veux la leur arracher, pour la donner tout entière à Jésus qui m'offre un asile dans son cœur sacré, dans ce cœur si aimant où l'on puisé l'amour, la douceur, l'humilité. ”
