Louis Laplace, Histoire d'une ame. La servante de Dieu Mathilde de Nédonchel… (1885)
“ Et puisqu'il est vrai de dire que, tant que nous n'avons pas atteint la perfection, nous ne sommes pas formés, puisque notre vertu a tout à craindre des surprises du démon, et de nos faiblesses et de nos lassitudes propres, n'avons-nous pas besoin d'être toujours gardés, toujours protégés et aimés ? « Oh ! le bon et charitable ami qu'un bon Ange, s'écriait Mathilde dans son journal. Le mien est si bon, qu'il ne le cède qu'à ma Mère, la douce Vierge Marie.» C'était là encore un sentiment dont son cœur était pénétré, la piété filiale envers la Mère de Jésus et la Reine des Anges. ”
