Jules de Bellune, Monseigneur d'Outremont : sa vie et sa doctrine spirituelle (1900)
“ « J'ai souffert toute la semaine à en mourir... Point de bon Dieu du tout, excepté un petit peu ce matin et un petit peu ce soir. On souffre tant, quand on ne l'a pas! C'est si triste ! » C'était dans la prière, mais surtout à l'autel qu'il puisait cet amour devenu l'âme de sa vie, et qui le soutenait au milieu de tous ses travaux et de toutes ses fatigues ; c'était dans l'action sainte par excellence, dans le saint sacrifice de la messe, qu'il s'unissait étroitement à Jésus, victime pour le salut du monde, et qu'il se retrempait dans les flots sacrés de ses tendresses. ”
