Résumé

L'abbé I. Roman, chanoine honoraire de la cathédrale de Nîmes… (1910)

Mon enfant toute chère en Jésus, merci de votre lettre si expansive, si filiale auprès du cœur de votre père tout dévoué. En réponse, je supplie Jésus, notre jaloux Bien-Aimé, de répondre au désir du cœur de son épouse tendrement aimante et tendrement aimée. Je le supplie d'opérer, avec le baume de son divin amour, un modelage crucifiant d'identification avec Lui, sur l'âme et sur tout l'être de sa bien-aimée X... pour en faire
la victime de son amour jaloux dans l'humilité et l'obéissance jusqu'au néant de tout elle-même.
Source : Gallica

L'abbé I. Roman, chanoine honoraire de la cathédrale de Nîmes… (1910)

Pourrait-on souhaiter une plus grande clairvoyance ?
Le presbytère de l'abbé Roman était le sanctuaire de la modestie ; rien d'inutile ou de mondain, mais de l'ordre partout et une propreté parfaite. C'est dans ce sanctuaire embaumé de silence et de solitude que cette âme s'unissait à Dieu et qu'elle recevait l'abondance de ses dons. Le silence, a écrit le Père Faber, a toujours été l'ornement de la grande sainteté ; c'était l'élément de notre pieux curé et beaucoup concluaient de là que l'abbé Roman ne fusionnait pas avec ses confrères, qu'il avait moins de simplicité que beaucoup d'autres.
Source : Gallica

L'abbé I. Roman, chanoine honoraire de la cathédrale de Nîmes… (1910)

Mon enfant, oui, soyez pleine d'abandon envers celui que vous voulez bien nommer votre père en Dieu, car son dévouement pour les âmes qui lui sont confiées est sincère. Votre croix, pour être un peu moins dorée, n'en sera que plus méritoire. Laissez à votre âme son libre essor jusque vers le séjour de la lumière sans ombre et ne vous laissez pas aller aux impressions d'une vaine et dangereuse tristesse. Ne vous préoccupez sérieusement que de vos devoirs d'état avec un grand esprit de foi et de charité pour le prochain.
Source : Gallica

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