Une religieuse réparatrice, d'après son journal et sa correspondance (1904)
“ « Ouvrez-moi votre cœur, pour que j'y puise un courage qui ne défaille pas. « ... Le ciel ! Bientôt !... Mon âme, console-toi ! L'exil est bien court, et que sera-ce de la récompense ? La patrie est plus belle que tu ne peux te l'imaginer. Là, plus rien pour t'arrêter, te troubler, pour t'attrister. Point de crainte pour l'avenir, point d'amertumes pour le présent. Là, plus de péché, plus de germe de tous les vices. Une lumière incomparable, de délicieux concerts, la société des saints, des anges, de Marie, de Jésus !... » ”
