Catherine de Sienne

Définition et enjeux

Joséphine Amory de Langerack Galerie chrétienne des femmes célèbres (1862)

Le travail et la prière habitaient au milieu d'eux. C'était comme un sanctuaire des
grâces divines ; celle qui les réunit toutes, fut Catherine, un des derniers fruits de cette union, Catherine, l'illustre, la savante, la prédestinée, la gloire de ses parents et de sa patrie, à laquelle la république de Sienne voulut donner son nom, comme un surnom de famille. Et cela est si vrai qu'on n'a jamais connu cette sainte autrement que sous ce nom : sainte Catherine de Sienne. Il n'y a pas de titre au-dessus d'un tel titre parmi les hommes.
Source : Gallica

Portrait de Émile Gebhart Émile Gebhart Sainte Catherine de Sienne

Tel fut le pape étrange que Catherine de Sienne appelait « mon père très doux. » Le spectacle de ce pontificat eût-il pu obscurcir la foi que « la sainte dame » avait en sa mission, et lui inspirer quelque regret d’avoir ramené la papauté de France en Italie, au siège du premier apôtre, à la pierre angulaire de l’église ? Les mystiques et les prophètes ont des grâces d’état : si indignes que soient les instrumens terrestres dont Dieu se sert pour réaliser ses desseins, ils savent que ceux-ci sont excellens et que les misères humaines n’en altèrent point la beauté.
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Marie Keller Marie Keller, en religion soeur Catherine du Sacré-Coeur… (1884)

C'est que, vois-tu, bien que le miracle des trois petites pierres soit un fait peut-être unique, la possession du trésor ainsi révélé n'est pas une grâce aussi rare, et, dans l'humble mesure de la sainteté à laquelle nous sommes appelées, nous pouvons, toi et moi, aspirer à répéter en toute vérité : « Si vous saviez ce que je porte dans mon cœur! »
Le bon Dieu lui-même a dit à sainte Catherine de Sienne : « J'ai fait de l'âme un ciel où j'habite par ma grâce, où je réside par l'amour. »
Source : Gallica

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