E. T. A. Hoffmann,
Contes nocturnes
“ Pécheresse, qui profanes le culte du Seigneur, qui annonces par ta bouche ses louanges, tandis que ton cœur est rempli de pensées terrestres, va-t’en ! la force de ton chant est brisée, les sons merveilleux qui partaient de ta poitrine sont rendus muets, car c’était l’esprit de l’Éternel qui les avait mis en toi ! ”
