Pierre Jean Corneille Debreyne, Physiologie catholique et philosophique… (1863)
“ On dirait que la vie s'est réfugiée tout entière dans les organes; mais les organes mêmes s'usant bientôt, les infirmités, les maladies, les souffrances accourent en foule. J'ai vu , et le souvenir m'en sera toujours présent, j'ai vu de ces malheureuses victimes d'une passion dévorante offrir, à la fleur de l'âge, la dégoûtante image d'une complète décrépitude : le front chauve, les joues hâves et creuses, le regard plein d'une tristesse stupide, le corps chancelant et comme courbé sous le poids du vice, épuisés de vie, de pensées, d'amour, déjà hideusement en proie à la dissolution ”
