“ Que c’était un poisson de six livres pesant. Je ne le blâme point si, par ce sacrifice, D’un vieillard sans enfants caressant l’avarice, Et sur son testament s’inscrivant le premier, Il a su du Crœsus supplanter l’héritier ; Et, s’il l’a fait pour plaire à cette riche amie Qu’en litière fermée on promène endormie, Je le blâme encor moins ; mais rien de tout cela ; Le mets est pour lui seul ; les Romains jusque-là, N’avaient rien vu de tel ; et, près d’un pareil homme, Ce pauvre Apicius fut vraiment économe. ”
Apicius
Définition et enjeux
Citations sur “Apicius”
Pierre Jean Corneille Debreyne, Physiologie catholique et philosophique… (1872)
“ Voyez tous ces Apicius, ces gastronomes rubiconds, ces épais Vitellius, qui s'emplissent de viandes et de vins plusieurs fois chaque jour, engloutissent sans cesse, vomissent et mangent encore. Leur cervelle, encroûtée par un sang épais, noir et stagnant, ne leur permet pas de lier deux idées ensemble; ils sont d'une nullité complète. Nous le répétons, manger, boire, dormir, digérer et engendrer à la manière des brutes : voilà leur noble destinée, voilà leur dernière fin! ”
Hippolyte Étiennez, Le livre de la phagotechnie universelle… (1852)
“ Apicius en envoya de Rome en poste à Trajan, pendant que ce prince faisait la guerre aux Parthes. Cela fait supposer que les Romains avaient des procédés pour les conserver vivantes; mais ces procédés ne sont point parvenus jusqu'à nous. Une pareille opération paraît même assez difficile, car on connaît peu d'êtres vivants plus délicats que les huîtres : une pluie douce est mortelle pour elles; un seul grain de chaux vive peut en faire périr un nombre considérable. ”
Charles-Athanase Walckenaer, Oeuvres complètes de Montesquieu (1857)
“ Polixène et Apicius portaient à la table bien des sensations inconnues à nous autres mangeurs vulgaires; et ceux qui jugent avec goût des ouvrages d'esprit ont et se font une infinité de sensations que les autres hommes n'ont pas. ”
Auguste Allmer,
Inscriptions antiques de Nîmes
(1893)
“ Estampage E. GERMER-DURAND : l'N & le premier D de CANDIDI, le C & le second I de APICIA, le C & l'L de ASCLEPIAS liés en monogrammes. E. GERMER-DURAND, Découvertes archéologiques, 1876, p. 6. [Dis Manibus] seviri augustalis ... Apicii Candidi; Apicia Asclepias, liberta, patrono piissimo: « Aux dieux Mânes de ... Apicius Candidus, « sévir aûgustal; Apicia Asclepias à son excellent « patron ». CHAP. IV. — INSCRIPTIONS MUNICIPALES, 377 155 Fragment faisant mention d'un sévir augustal. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome IV. Bronzes
“ «et de ce qu'il fut (Epicure) un excellent homme, de ce que plusieurs Épicuriens furent et sont aujourd'hui fidèles en amitié, constans dans toute la vie, graves, modérant leur conduite, non sur la volupté, mais sur le devoir; il me semble y reconnaître plus de principes d'honnêteté que de volupté. En effet, plusieurs vivent de manière, que leur vie réfute leurs discours; et comme on estime que les autres hommes parlent mieux qu'ils n'agissent, ceux-ci me semblent, au contraire, agir mieux qu'ils ne parlent». Ce célèbre philosophe naquit à Gargethe (contrée de l'Attique) l'an III de la 109e. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome IV. Bronzes
“ Un marbre du Capitole portant le nom de Métrodore, offre assez de ressemblance avec ce buste, pour lui faire donner le même nom. Ce philosophe, né à Lampsaque, fut l'ami fidèle d'Épicure, et n'en fut séparé que par la mort, qui l'enleva sept ans auparavant, à l'âge de cinquante-trois ans: «Homme de bien en toutes choses, et qui ne se laissa point avilir devant l'adversité ni devant la mort même», il partagea les respects des Epicuriens avec leur fondateur. Épicure le voulut lui-même ”
Justin de Naplouse,
Les Pères de l’Église
“ Il semble cependant que la philosophie d’Épicure, spéculation oisive de la Grèce, une fois accueillie par l’activité malfaisante des Romains, s’envenima de tous les vices des oppresseurs du monde. Dans les écoles d’Athènes ou de Corinthe, un philosophe épicurien, un cynique, un péripatéticien, discutait ingénieusement sur le vice, sur la vertu, sur l’âme, sur les dieux. ”
Alexandre Dumas,
Le Vicomte de Bragelonne
“ Écoutez, Conrart, voici la morale d’Épicure... lequel, d’ailleurs, je considère, s’il faut que je vous le dise, comme un mythe. Tout ce qu’il y a d’un peu tranché dans l’Antiquité est mythe. Jupiter, si l’on veut bien y faire attention, c’est la vie, Alcide, c’est la force. Les mots sont là pour me donner raison: Zeus, c’est zèn, vivre; Alcide, c’est alcé, vigueur. Eh bien! Épicure, c’est la douce surveillance, c’est la protection; or, qui surveille mieux l’État et qui protège mieux les individus que M. Fouquet? ”
Gaston Boissier,
Les Polémiques religieuses au second siècle
“ Ceux qui n’étaient pas assez lettrés pour connaître la philosophie d’Épicure apprenaient à la détester en la voyant unie à la secte des chrétiens dont ils avaient horreur. Ce qui ressort de ce passage, c’est que les chrétiens se moquaient d’Alexandre et de ses oracles ; Lucien ne devait pas leur en savoir un mauvais gré, et il veut sans doute leur faire quelque honneur en les mettant à côté d’Épicure, c’est-à-dire « du philosophe dont l’œil perçant pénétrait la nature et qui seul a connu la vérité. » ”
Francis Bacon,
Œuvres de François Bacon, chancelier d’Angleterre
“ Certes, Épicure ne tient pas seulement un langage profane ; mais il me paroît extravaguer tout-à-fait, lorsqu’il dit, qu’il vaut mieux croire la fable des dieux, que supposer un destin : comme s’il pouvoit y avoir dans l’univers quelque chose qui, semblable à une isle, fût détachée de la grande chaîne des êtres. Mais Épicure, comme on le voit par ses propres paroles, a accommodé et assujetti sa philosophie naturelle à sa morale, ne voulant admettre aucune opinion qui pût affliger, inquiéter l’ame, et troubler cette Euthymie dont Démocrite lui avoit donné l’idée. ”
Jean-Marie Guyau,
La Morale d’Épicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines
“ Sénèque les critique avec force, et néanmoins Sénèque est nourri d’Épicure qu’il admire et cite à chaque instant ; il est plein d’idées épicuriennes, il est attiré sans cesse par les doctrines mêmes qu’il combat. Plus tard Épictète recommence l’attaque contre les Épicuriens, il les traite avec une violence extrême ; mais son disciple Marc-Aurèle, stoïcien aussi, plein des mêmes idées et des mêmes croyances, se retourne de nouveau comme à regret vers Épicure, le prend pour modèle, s’exhorte lui-même à l’imiter ; il fonde à Athènes une chaire d’épicurisme ”
Chants et chansons populaires de la France… (1843-1844)
“ L'épicurisme négligé ou ignoré dans les siècles de barbarie qui suivirent la décadence de l'empire romain, ne sortit de l'oubli que dans le dernier siècle, par les soins du célèbre Gassendi, qui, interprétant les sentiments d'Epicure d'une manière favorable, illustra la doctrine du philosophe grec par ses écrits et par ses moeurs Il eut pour disciples, Molière, Chapelle et Bernier, dont les exemples et les leçons soumirent à la philosophie d'Epicure plusieurs hommes distingués, qui formèrent parmi nous différentes écoles d'épicurisme moral ou littéraire. ”
Friedrich Melchior Grimm,
Oeuvres de Fontenelle : études sur sa vie et son esprit
(1852)
“ La coutume d'exclure les épicuriens de tous les mystères était si générale et si nécessaire pour la sûreté des choses sacrées, qu'elle fut prise par ce grand fourbe dont Lucien nous décrit si agréablement la vie, cet Alexandre qui joua si longtemps les Grecs avec ses serpents. Il avait même ajouté les chrétiens aux épicuriens; parce qu'à son égard ils ne valaient pas mieux les uns que les autres; et, avant que de commencer ses cérémonies, il criait Qu'on chasse d'ici les chrétiens; à quoi le peuple répondait, comme en une espèce de chœur : Qu'on chasse les épicuriens. ”
Ludovic Carrau, Revue des Deux Mondes
“ II A l’époque où Épicure commença d’enseigner, la Grèce est abattue sous le joug des successeurs d’Alexandre, endormie dans une langueur mortelle, incapable de persévérans efforts pour reconquérir sa liberté perdue, consolée presque d’une perte que lui faisaient légère son insouciance et sa frivolité. Il semble que, dans ce naufrage de toutes les vertus militaires et civiques, la philosophie épicurienne fut celle qui dût naturellement séduire le plus grand nombre, et le peuple même devait être tenté d’accourir dans ces jardins ouverts à la prédication de l’indifférence et de la volupté. ”
Louis Lemercier de Neuville,
Les Courtisanes célèbres, par L. Lemercier de Neuville…
(1864)
“ « Oh ! ma chère , quels noms cet Épicure ose lui donner ! Ce n' est plus un philosophe , un Athénien qui parle : il s' exprime comme le rustique habitant de la Cappadoce qui voit les remparts de Minerve pour la première fois . « Les épicuriens remplissent la Grèce ; eh bien ! tous pris ensemble ne valent pas , à mes yeux , j' en jure par Diane , la moindre partie de mon Timarque . Conviens -en , chère Lamia , il n' y a rien d' exagéré . Au nom de Vénus , ne va pas me dire : « Mais c' est « un philosophe entouré d' amis et de considération ! » Je lui accorde tout ”
Bernard Le Bouyer de Fontenelle,
Œuvres de Fontenelle/Tome III
“ De plus, on avait déclaré les épicuriens incapables d’être initiés aux mystères, parce que c’étaient des gens qui faisaient profession de s’en moquer, et je ne crois pas même qu’on leur rendît d’oracles. Ce n’était pas une chose difficile que de les reconnaître ; tous ceux d’entre les Grecs qui se mêlaient un peu de littérature, faisaient choix d’une secte de philosophie, et le surnom qu’ils tiraient de leur secte était presque ce qu’est parmi nous celui qu’on prend d’une terre. ”
Alfred Croiset,
Histoire de la littérature grecque
“ Quoi qu’il en soit, on voit que la morale d’Épicure, dans la pratique, aboutissait à des conclusions qui se rencontraient sur bien des points avec celles du stoïcisme lui-même. On peut aussi accorder à Diogène Laërce qu’Épicure donna personnellement le modèle de toutes les vertus, qu’il fut un des hommes les plus dignes d’estime et d’affection que la Grèce ait produits. S’il l’on veut pourtant juger avec vérité la doctrine épicurienne et son influence, il ne faut pas s’en tenir à ces dehors : il faut aller jusqu’au principe. ”
Gaston Boissier,
Cicéron et ses amis
“ Atticus fit profession d’être épicurien : dès lors son abstention avait un prétexte plausible, la fidélité aux opinions de sa secte, et si on le blâmait, le blâme retombait sur toute l’école, ce qui rend toujours la part de chacun plus légère. En réalité, Atticus était-il un épicurien véritable et complet ? C’est une question que les savans discutent, et que le caractère du personnage permet facilement de résoudre. Ce serait le mal connaître que de supposer qu’en quoi que ce soit il s’attachât scrupuleusement à une école et s’engageât à en être un disciple fidèle. ”
Jean-Marie Guyau,
La Morale d’Épicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines
“ Qu’un déterministe soit utilitaire, cela se comprend ; mais qu’un partisan du libre arbitre qui croit sentir en lui un je ne sais quoi d’absolu, une cause vivant et agissant par elle-même, possédant une valeur et une dignité intrinsèques, aille la soumettre à une règle d’action extérieure, la tourner vers une fin étrangère et en faire un instrument de plaisir, c’est là au fond une contradiction à laquelle ont eu raison de se soustraire les Épicuriens modernes. Sur ce point, le système épicurien a acquis de nos jours une force et une homogénéité nouvelles. ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Celle des épicuriens est plus humaine ; mais j’ose croire que la mienne est plus divine : mon Dieu n’est ni un voluptueux indolent comme ceux d’Épicure, ni un monstre barbare comme ceux de l’Égypte et de la Grèce. ”
Jean-Marie Guyau,
La Morale d’Épicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines
“ L’antiquité s’étonna, comme Dioclès, de la piété d’Epicure et de ses disciples. Sénèque fait remarquer avec raison que le désintéressement, banni de la morale d’Epicure, trouve une place dans son culte des dieux, et il en fait une objection à Epicure [104] . Pourquoi les Epicuriens remplissent-ils à l’égard de leurs divinités des devoirs dont ils n’espèrent retirer aucun profit ? Pourquoi n’agissent-ils pas envers les dieux comme envers les hommes ? Toutes leurs vertus sont mercenaires, excepté la piété. ”
E. Caro, Revue des Deux Mondes
“ Les épicuriens se trouvaient en face de deux conceptions distinctes sur la mort, celle des religions nationales d’Athènes et de Rome qui pesaient de tout leur poids sur les imaginations populaires, et une autre conception plus vague, plus obscure, par là même plus tenace et qui prenait dans les esprits la forme d’un instinct plutôt que celle d’une croyance définie. ”
Gaston Boissier,
Cicéron et ses amis
“ Le sage d’Epicure reste sur ses hauteurs sereines, d’où il jouit tranquillement de la vue "des naufrages et du spectacle des mêlées humaines ; mais il en jouit de trop loin, et l’agrément qu’il éprouve est diminué par la distance. Atticus est plus habile et entend mieux son plaisir : il descend au milieu de la mêlée même, il la voit de près et s’y associe, toujours sûr de s’en retirer à temps. ”
Han Ryner,
Les Chrétiens et les Philosophes
“ Si tu peux le supposer seulement, tu es un bien mauvais épicurien. historicus Serenus est certainement un mauvais épicurien. Puisqu’il est romain. L’épicurisme est une fleur de l’Attique, trop délicate pour le dur climat de Rome. Transplantée ici, elle est semblable à cette rose des montagnes qui n’a point d’épines sur le sommet natal mais qui, dans nos jardins, se hérisse et pique comme les autres. serenus Que veux-tu dire historicus Le génie romain est grossier et matériel. ”
Walter Pater,
Marius l'Epicurien. Roman philosophique…
(1922)
“ En suivant Marius l'Epicurien dans l'enquête si sincère et si complète qu'il mène, sur les doctrines les plus anciennes des philosophies de la Grèce et de Rome, comme pouvant servir de fondement à la vie intellectuelle et morale qu'il cherche à réaliser pour lui et dont il ne peut en définitive que constater l'inanité, il semble bien invraisemblable que les esprits sincères n'aboutissent pas comme lui, à conclure à la supériorité définitive du Christianisme pour les solutions qui doivent ramener l'humanité dans les voies de l'ordre et de la paix. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ Ce ne sera pas de mon cru : c’est encore Épicure que je feuillette et où j’ai lu aujourd’hui cette maxime : « Fais-toi l’esclave de la philosophie, pour jouir d’une vraie indépendance21. » Elle n’ajourne pas celui qui se soumet, qui se livre à elle. Il est tout d’abord affranchi ; car l’obéissance à la philosophie c’est la liberté. Peut-être veux-tu savoir pourquoi je cite tant d’heureux emprunts d’Épicure plutôt que des nôtres ? Et pourquoi toi-même les attribuerais-tu à Épicure plutôt qu’au domaine public ? ”
Eugène Despois,
Revue des Deux Mondes
“ L’épicuréisme, au contraire, sembla dominer chez leurs adversaires et triompher définitivement sous l’empire. Horace ne se proclame-t-il pas modestement un pourceau du troupeau d’Épicure, Epicuri de grege porcum ? Lucrèce fut, à Rome, l’introducteur de cette philosophie, qui devait renverser la vieille religion, et avec elle aussi la morale. M. Legris a beau protester en faveur d’Épicure, rappeler que ses intentions ont été méconnues et travesties ; que, s’il donnait pour principe à sa morale le plaisir, il faisait consister ce plaisir dans la pratique de la vertu ”
“ Je vous en loue : d’autant plus que, n’ayant point le peuple à craindre ici, sans doute c’est le respect pour les Dieux qui vous arrête. J’ai connu des Épicuriens qui rêvéraient jusqu’aux moindres simulacres. Cependant il y a des gens qui accusent Épicure de n’avoir pas cru l’existence des Dieux, et de l’avoir seulement confessée de bouche, pour ne pas s’exposer à la colère des Athéniens. Sa première maxime est celle-ci : Un être heureux et immortel n'a point de peine, et n’en fait à personne. ”
Aulu-Gelle,
Les Nuits attiques
“ Épicure a dit : Ὄρος τοῦ μεγέθους τῶν ἡδονῶν, ἡ παντὸς τοῦ ἀλγοῦντος ὑπεξαίρεσις, le dernier degré du bonheur c’est l’absence de tout mal. Plutarque soudent qu’il aurait fallu dire τοῦ ἀλγεινοῦ, et non pas τοῦ ἀλγοῦντος ; car il faut ici exprimer l’absence de la douleur, et non l’absence de celui qui souffre. Cette critique est minutuese et frivole, et Plutarque se montre ici envers Épicure sévère jusqu’à la chicane. Au reste, Épicure, loin de rechercher avec tant de soin l’élégance dans le choix de mots et de l’expression, en est, au contraire, l’ennemi. ”
Han Ryner,
Les Chrétiens et les Philosophes
“ Et Lucretius Carus finit par se tuer, non dans la joie, mais parmi des imprécations. serenus Rome a vu d’autres épicuriens. historicus Oui, Gallonius, Pison, Horatius Flaccus, Porcus et tout le reste du troupeau. Le romain avilit Épicure, héros de la joie, ou l’attriste. Les êtres grossiers cherchent la joie dans le plaisir ; s’ils sont très bêtes, ils croient l’y avoir trouvée ; sinon, leur erreur leur paraît nier la joie et ils pleurent. Ô Epicure, fleur fragile, tu as besoin, pour t’épanouir, de baigner dans la douce clarté d’Athéna. serena Je t’assure que, d’ordinaire, mon Serenus... ”
