Jules Soury,
Luther, Histoire de sa préparation exégétique
(1877)
“ Dans les sacrifices, les victimes n'étaient pas égorgées; on les assommait. Les pyrées de Cappadoce, où le feu sacré était entretenu nuit et jour, sont décrits comme des chapelles magnifiques. Entrés dans le sanctuaire, debout devant les autels où brille la flamme, les mages chantent des hymnes, le faisceau de baguettes de bruyère à la main, la tête presque cachée dans une tiare de feutre. Comme la Médie et l'Arménie, la Cappadoce avait adopté les coutumes et les cérémonies religieuses de la Perse (2) . Elle adora les dieux d'Eran (3) . ”
