Ernest Capendu, L'homme rouge. Tome 4 (1861)
“ J'ai fait serment sur ma mère morte, sur ma mère assassinée, de poursuivre sans relâche et sans pitié don Ramero et les siens. A chacun de ceux que je frapperai, j'apporterai ici une pierre, et lorsque la dernière sera apposée sur le faîte de cette pyramide de vengeance, le nom des Ramero y Puelès, des bourreaux de ma famille, n'existera plus en Espagne. Oui ! continua-t-il avec un paroxysme d'énergie sauvage, oui ! ”
