Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Lorsque Christin, ce jeune Neuchâtelois auquel elle s’était intéressée, fut arbitrairement emprisonné par l’ordre du Premier Consul, elle lui fit parvenir le Cours de Morale religieuse, comme on ferait parvenir à un prisonnier la Bible ou l’Évangile, et Christin la remerciait en ces termes : « Le respect que m’inspire son auteur, la belle âme qui a dicté les discours et le style enchanteur de tout ce qui sort de cette plume vraiment unique m’assurent que ce livre va être pour moi une source de consolation et de plaisir [7] . » ”
