Pierre Elzéar, Christine Bernard (1882)
“ Tais-toi ! tais-toi ! Christine s'épuisait en efforts désespérés. Comme les lèvres de Favrol allaient toucher les siennes, elle lui cracha au visage. Il poussa un rugissement et saisit un couteau sur la table. – Oh ! oui, à la bonne heure ! cria Christine. Tuez-moi plutôt ! La mort, mais pas votre amour ! Jamais ! – Embrasse-moi tout de suite ! Embrasse-moi, ou sinon... Et il levait le couteau. Tout à coup, une détonation retentit. Lazare recula, vomissant un flot de sang. Pierre et Gaston étaient entrés au moment où le couteau allait s'abattre sur Christine. ”
