“ Mais la fleur de jasmin s’est échappée de ses lèvres. Elle est recueillie par le ruisseau où ne se mire plus la lune. Zeineh tressaille. Son regard cherche les pétales tombés au fil du courant. Mais le courant a emporté la fleur de jasmin et, là-bas, la grenouille mélancolique semble pleurer une joie évanouie. La fleur de jasmin est loin ; elle parfume l’eau fuyante. Dans le cœur de Zeineh plus rien, que le souvenir du parfum. LE SABLE Son grain tiède glisse entre les doigts telle une caresse. ”
Jasmin
Définition et enjeux
Le jasmin, fleur emblématique de la poésie et de la symbolique, a traversé les œuvres de nombreux auteurs qui ont exploré ses multiples facettes. Dans les Ghazals, un anonyme le représente comme un symbole d’amour éphémère, tandis que Léon Rabain souligne la recherche d’originalité du poète Jasmin, dépassant ses influences littéraires.
Paul Drouilhet de Sigalas le présente comme un chanteur des pays méditerranéens, et Léonce de Lavergne aborde sa langue patoise. Charles de Mazade, quant à lui, le relie à une vie simple et joyeuse. Enfin, un auteur inconnu évoque son odeur comme un lien entre cultures. Ce thème, lié au parfum et à la fleur, révèle ainsi une richesse symbolique et artistique transversale.
Citations sur “jasmin”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Dans ces divers poèmes on sent déjà le souffle puissant, les qualités brillantes, l'incontestable talent du poète; mais, malgré la savante facture du Charivari, malgré l'ingénuité charmante des Souvenirs, malgré la verve sarcastique qui éclate dans les chants politiques, on voit aisément que Jasmin n'a pas encore trouvé sa voie. Il est dominé par le souvenir de ses lectures : Boileau, Gresset, Jean-Jacques Rousseau, Béranger l'enchaînent sur leurs traces ; nous n'aurons le vrai Jasmin, le poète original, que le jour où toutes ces chaînes seront brisées. ”
Paul Drouilhet de Sigalas, De l'Art en Italie : Dante Alighieri et la Divine Comédie (1852)
“ Avec plus de génie et un plus grand sens moral que les anciens Troubadours, Jasmin est le véritable poëte des races méridionales, le chantre de leur tiède climat, de leur ardent soleil, de leur puissante nature. ”
Léonce de Lavergne,
Revue des Deux Mondes
“ C’est ce que ne croit pas M. Dumon, et j’avoue que je suis de son avis, quel que soit mon amour pour le génie de Jasmin. Tout passe sur la terre. Ce qui reste de la langue des troubadours doit passer aussi. D’ailleurs, comme M. Dumon le laisse entrevoir et comme il faut bien que j’en convienne à mon tour, le patois de Jasmin est si travaillé, qu’il cesse presque d’être un patois. L’inévitable fatalité de la décadence s’accroît même des efforts que fait Jasmin pour l’arrêter. Quelque peine qu’il se donne pour n’être que Gascon, il est Français par le goût, par l’atticisme. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Comme pour mieux donner un caractère de réalité à sa Vigne, Jasmin l’a appelée la Papillote. Allez à Agen ; vous le trouverez là, à coup sûr, heureux et naïf comme un enfant, comptant ses ceps, les arrosant et triomphant de les voir plus fougueux, plus beaux, plus chargés de fruits que ceux du voisin, comme il triomphe quand il est parvenu à procurer une bonne recette aux pauvres. — Telle est la vie de Jasmin, telle est cette facile et heureuse existence qui se reflète dans le talent du poète et lui communique l’animation et la vie. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ C'est une preuve incontestable de la puissance de Jasmin qu'il ait pu , pendant tant d'années, maintenir l'enthousiasme au niveau qu'avaient fixé ses débuts. Il a grandi jusqu'au dernier moment, ou, du moins, il n'a jamais baissé ; sous ce rapport, sa vie n'offre pas un seul indice de décadence. Nous disons que c'est là la preuve d'une force rare et d'autant plus étonnante que Jasmin, comme on sait, remplissait le plus souvent seul ses séances. Il récitait des vers patois, et avec cet élément unique, il captivait son auditoire pendant trois ou quatre heures. ”
Chants du peuple en Grèce. Tome 2 (1851)
“ Je ne sais pourquoi je m'imagine que le jasmin dont le distique grec fait ici un emblème d'inno- cence est le jasmin blanc, symbole européen de la candeur. Et, loin de le confondre avec ses frères, le jasmin jaune, qui signifie, en langage oriental, première langueur d'amour, ou le jasmin familier qui grimpe autour de nos berceaux pour en doubler la verdure, je veux y voir le jasmin si odorant, cultivé en petits taillis, dont les campagnes de Cannes et de Fréjus s'embellissent, pour accroître les trésors de la ville de Grasse de leurs tributs embaumés. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ On a souvent demandé à Jasmin à quelle époque il était devenu poète. Certaines gens s'imaginent qu'on devient poète à heure fixe, de la même manière que l'on est fait maire ou percepteur. « J'ai beau fouiller dans mon passé, disait Jasmin, je ne trouve aucun jour où j'aie commencé. » (1) Sans doute il se rencontre quelquefois, dans la vie, des circonstances imprévues qui donnent un subit essor aux facultés poétiques ; le génie se révèle, mais ce génie n'est pas né en un instant ; il n'est pas l'effet d'une impression fortuite, et moins encore, d'un acte de la volonté. ”
Eugène Demolder,
Le Jardinier de la Pompadour
“ Ce nom tinte dans les pensées de Jasmin. Il songe à la jolie soubrette. Elle l'aime, elle. Martine est douce, elle est bonne. Elle serait la compagne désirable, l'amie sûre et complaisante. Brave petit cœur! Quand Martine lève les yeux vers Jasmin, que d'amour humble et dévoué il y découvre! Si la pauvrette savait le tourment qui ravage son promis! ”
“ LE JASMIN DOUBLE Aïcha en a fait un collier qu’elle enroule à son cou, mais son doigt impatient a rompu le fil de soie. Les jasmins se répandent en pluie odorante ; l’un reste pris dans ses cheveux dénoués. l’autre a glissé à terre, un autre est demeuré entre deux seins plus fermes que les chelils du mois d’amardâd. Que ne donnerait Mansour pour être la fleur qui repose dans cette vallée d’amour ! Mais le cœur de la jeune fille est une source non encore épandue, et l’heure n’est point sonnée où des lèvres amoureuses mettront un collier de baisers au cou flexible d’Aïcha. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Ne dirait-on pas une épître d'Horace? Et qu'on ne croie pas que ce soit là une boutade philosophique prête à disparaître avec l'impression qui l'a inspirée. C'est une de ces règles de conduite que Jasmin s'était tracées et auxquelles il restera fidèle jusqu'à sa mort. Sa ville d'Agen, son Gravier, sa femme, ses enfants, sa boutique, c'était-là son univers, au-dessus duquel la muse planait comme un ange tutélaire, ayant des chants pour toutes les joies, des consolations pour toutes les douleurs. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Il est tellement pénétré, qu’il s’émeut, il se passionne, il s’enthousiasme lui-même et est tout prêt à s’applaudir. Chacune de ses pièces a son histoire, sa légende, et le commentaire égale la fable. C’est ainsi que l’acteur se mêle au poète chez Jasmin. Il fait de sa poésie tout un drame dont il est à la fois le héros, l’inventeur et le premier admirateur, car pourquoi ne point dire aussi que Jasmin aime le doux aiguillon des sympathies ? ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que Jasmin est heureux, — heureux du bien qu’il fait, de l’abondance de ses récoltes quotidiennes pour les pauvres, de la popularité de sa muse, de l’arpent de terre qui lui suffit. Heureux surtout va-t-il être du prix de l’Académie. Jasmin atteint à une chose rare. — à rendre le bon sens aussi séduisant que tous les caprices de l’imagination, la moralité stricte préférable au vice orgueilleux et brillant, l’honnêteté féconde en inspirations gracieuses et en bienfaits. ”
Eugène Demolder,
Le Jardinier de la Pompadour
“ Je t’aime, murmurait Jasmin dont elle sentait le souffle chaud au bas de son oreille. Il lui prit les mains. Martine poussa un grand cri de douleur et de joie. Jasmin la possédait ; elle lui donna ses lèvres en grinçant des dents, puis, serrant son amoureux, se livra toute. Revenue à elle, Martine s’assit au bord de sa couchette et se prit à pleurer. Le bonheur d’être femme, l’imprévu de sa chute lui gonflaient le cœur. Le mal avait disparu. Elle ressentait une langueur délicieuse. Des baisers de Jasmin il lui restait une fête par toute sa chair. Buguet lui serrait la taille. ”
non signé, Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que s’écoule la vie de Jasmin ; chacun de ses jours est un chant, et le recueil de ses vers contiendra toute son histoire. Une pareille existence étonne au milieu de notre siècle : on dirait un poète des âges primitifs, de ces temps où la poésie était mêlée à tout et présidait à toutes les actions des hommes. ”
Aricie Courbatère Sauquet, Les nobles coeurs : souvenirs historiques (1896)
“ Pendant près de vingt années, nous voyons Jasmin associé à toutes les pensées généreuses, à toutes les œuvres de bienfaisance. Pendant un hiver rigoureux, la petite ville de Tonneins, ne pouvant suffire à secourir ses indigents, fait appel au cœur du poète agenais. Il accourt, suivi de la jeunesse enthousiaste de son pays. Une soirée littéraire couvre de gloire Jasmin, et, grâce à une recette fructueuse, les pauvres, les ouvriers sans ouvrage sont soulagés dans leur misère. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi s’est formé l’homme ; mais comment s’est formé le poète ? La poésie, en réalité, chez Jasmin n’est autre chose que l’émanation de cette vie pleine de contrastes ; Elle en reproduit l’originalité intime, la saveur, les accidens, les nuances fugitives, qu’elle fond dans une expression nouvelle. Tout vit, tout agit dans la poésie de Jasmin ; il n’est point une idée, il n’est point une impression qui ne devienne un drame. ”
Léonce de Lavergne,
Revue des Deux Mondes
“ Jasmin a fait preuve, dans cette partie de son poème, d’une véritable connaissance du cœur humain ; c’est une phase nouvelle de ce talent qui a toujours grandi, et qui peut grandir encore, car Jasmin n’a que quarante-trois ans ; il est dans la force de l’âge et à cette époque de la vie où la faculté créatrice a tout son développement. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Nous aurons le plaisir, dit M. Baze, de voir réunis dans un même recueil, et ces suaves romances que tout le midi a adoptées comme des enfants privilégiés de son beau ciel et de son voluptueux climat, et ces chants lyriques dont la mâle vigueur et l'énergique pensée ont tant de fois excité nos patriotiques transports et réveillé l'enthousiasme populaire, car Jasmin est surtout le poète du peuple. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ L’inspiration servant à élever un temple à la foi religieuse, n’est-ce point la poésie la plus pure mise en action ? Aussi Jasmin est-il recherché et fêté. Ce sont ces motifs qui rendent plus dignes et plus touchantes les ovations dont il est l’objet. Qu’on ne pense pas cependant que cette vie qui est bien sérieusement la vie d’un homme de nos jours, avec ses accidens, avec sa variété, ait rien enlevé au caractère primitif de Jasmin. Qu’on ne se figure pas voir en lui un héros de soirées à bénéfice ; qu’on ne croie pas que l’habitude du succès ait altéré son heureux naturel. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Dieu répartit à chacun sa tâche, et celle de Jasmin a été assez belle, elle a été surtout trop magnifiquement remplie, pour que nous ayons besoin de lui bâtir une gloire imaginaire sur de stériles hypothèses. ”
Pierre Gabriel Deydou, Le dernier troubadour, ou Éloge historique et littéraire de Jacques Jasmin… (1865)
“ Nous en avons déjà laissé entrevoir la raison première : en faisant de sa Muse une sœur de charité, Jasmin avait mis Dieu et les hommes dans les intérêts de sa gloire. Nous devons dire aussi qu'il excellait à traduire par la voix, par le geste, par le visage, les sentiments exprimés dans ses vers. Enfin, il ravissait les âmes par le mérite même et le caractère tout particulier de sa poésie. ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Ainsi fait, et sémillant, et hardi, il était une idole de séduction pour l’œil des amants. Or, le prince Jasmin était celui des sept frères qui avait la garde de l’innombrable troupeau de buffles du roi Noujoum-Schah. Et sa demeure était dans les vastes solitudes et les pâturages. Et il était un jour assis à surveiller ses bêtes, en jouant de la flûte, quand il vit s’avancer de son côté un vénérable derviche qui, après les salams, le pria de lui traire un peu de lait. ”
Louis Régis, Constantine : voyages et séjours (1880)
“ Dans le jardin du bordj, sous les palmiers au tronc épais, s'étalaient des jasmins d'Espagne tout couverts de leurs blanches étoiles. Une plante grimpante, aux feuilles épaisses et lisses comme celles du gardenia, formait une touffe dont les longues lianes s'appuyaient aux branches qu'elles rencontraient. Les Arabes l'appellent aussi jasmin, mais je n'ai pu juger de sa fleur. C'est une espèce qui ne vient que sous un climat très chaud. Je constate cependant que la température de Biskra est moins excessive que celle de Sidi-Okba. ”
Maxime Fourcheux de Montrond, Jasmin, poëte d'Agen. Etude biographique et littéraire… (1866)
“ Voici donc une esquisse de la vie du poëte Jasmin : nous nous sommes attaché à la produire vraie et fidèle. Nous avons rappelé son enfance et sa jeunesse d'après ce poëme charmant, Mes Souvenirs, dans lequel il se peint lui-même avec tant de naïveté et de grâce. Le reste de sa vie se trouve également dans ses ouvrages, qui sont en quelque sorte sa propre histoire : nous avons exprimé avec franchise nos pensées et nos jugements à leur égard. Mais s'il nous a été agréable d'étudier le poëte, il nous a été plus doux encore d'étudier l'homme de bien. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Car ce talent est celui d'un vrai poète ; et rien, dans une vocation déjà longue, dans une destinée modeste et pure, dans l'emploi moral de l'art, dans sa noble, dans sa secourable influence, n'a dérogé à la dignité d'un tel nom, Comme le poète écossais Burns, Jasmin enrichit de son dialecte et de son âme poétique la grande littérature dont il ne parle pas la langue. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Jasmin, on le sait, n’invente pas seulement ses poèmes, il les joue, c’est-à-dire il les récite avec un accent singulier qui va parfois jusqu’au pathétique. Qu’on voie là un souvenir des troubadours, il y a quelque chose de bien plus réel, il y a un trait curieux, un détail caractéristique de plus à l’origine. Jasmin venait de faire une romance langoureuse et tendre, — Me cal mouri, — Il me faut mourir, — qui avait eu du retentissement dans le midi; mais ce n’était qu’une édition orale encore. Peu après, il récite un autre petit morceau dans une réunion, et le journal d’Agen insère le morceau. ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Et cet adolescent princier est blanc et rose, et s’appelle Jasmin. Et, en vérité, le lys et la rose s’évanouissent en sa présence. Car sa taille est un balancement de cyprès, son visage une tulipe nouvelle, ses cheveux des violettes, ses boucles musquées un échantillon de mille nuits obscures, son teint de l’ambre blond, ses cils des dards recourbés, ses longs yeux deux narcisses, et deux pistaches sont ses lèvres charmantes. Quant à son front, il fait honte, par son éclat, à la pleine lune et lui barbouille de bleu le visage. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Ceux qui tiennent absolument à découvrir des motifs intéressés dans les actions les plus généreuses, ont dit que Jasmin, éminemment épris de ses talents et de sa personne, n'avait nul souci du bien, et qu'il ne se serait pas dérangé pour favoriser une œuvre de charité, si sa vanité de poète n'avait trouvé son compte dans les ovations dont il était l'objet. Déplorable manière d'interpréter les actions louables, inventée par ceux qui trouvent la critique plus aisée que l'imitation ! Dieu nous a-t-il donc investis du droit de scruter les consciences ? ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ En quelques heures la liste fut pleine; tous, hommes du passé, hommes du présent, s'unirent, se mêlèrent pour fêter à l'envi celui qui portait si haut le renom poétique de la France méridionale. Tous les convives escortèrent Jasmin jusqu'à la salle du banquet, à travers la foule qui encombrait les rues et les places. Pendant cinq heures, le poète domina, charma son auditoire. Lorsqu'il était donné à l'assemblée de respirer, de se reconnaître, c'étaient des applaudissements frénétiques. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Jasmin, né au milieu du peuple, ne devait pas en sortir. Aussi il n'a pas, lui, la folie de rougir de son ber- ceau, ou plutôt un juste orgueil l'y tient attaché comme une protestation vivante que le génie est de tous les états, et se joue de la distinction des rangs. Jasmin est un poète et un grand poète, et il est coiffeur à Agen, et qui plus est, il ne veut pas cesser de l'être. ”
Léon Rabain, Jasmin : sa vie et ses oeuvres (1866)
“ Il n'y a presque rien dans les modernes, presque rien dans les anciens qui m'ait plus profondément ému que les Souvenirs de Jasmin. Heureux et jolis enfants de la Guyenne et du Languedoc, lisez et relisez les souvenirs de Jasmin, et dut-on vous fermer impitoyablement les écoles publiques où l'on enseigne de si belles choses, apprenzles par cœur pour ne les oublier jamais. Vous saurez de La poésie tout ce qu'on peut en savoir. ”
