Maxime Fourcheux de Montrond, Jasmin, poëte d'Agen. Etude biographique et littéraire… (1866)
“ Puis cet hommage éclatant au talent de Jasmin une fois rendu, Charles Nodier l'avertissait charitablement qu'un poëte de sa trempe doit suivre une plus noble voie, que son temps est trop précieux, qu'un poëte surtout ne doit pas s'occuper de politique. « Les partis n'ont jamais donné la liberté , lui dit-il. C'est un trésor qui se trouve dans le labeur assidu de l'ouvrier, dans les succès légitimes de l'artiste et du poëte, dans les méditations du sage et surtout dans la conscience de l'homme de bien » Jasmin avait autant de justesse dans l'esprit que de tendresse dans le cœur. ”
