Gustave Vallat, Deux écrivains du Bourbonnais, Diannyère et Barjaud (1870)
“ Barjaud connaît ses forces: ce sont celles d'un jeune homme. Il doit rester à l'écart, agir, avec prudence et sagesse; et il en fait preuve. Il se contente de s'incliner de loin devant eux: une étoile peut pâlir sous les feux du soleil. Mais il sent la puissance du génie, et il ne peut s'empêcher de s'émouvoir au souvenir d'Homère et de Virgile, poètes souverains, de Démosthène et de Cicéron que l'amour de la patrie a faits si éloquents, de Tacite, grand peintre s'il en fut jamais, dont le talent n'a eu d'égal que le courage. ”
