L' Arioste, Roland furieux (1516)
“ Bientôt le sang coule le long du chemin rougi et qui peut à peine contenir tant de morts, car il n’y a ni bouclier ni casque qui puisse préserver là où l’impitoyable Durandal s’abat, Non plus que les vêtements rembourrés de coton, ou les tissus roulés mille fois autour de la tête. Les gémissements et les plaintes s’élèvent dans les airs, en même temps que volent les bras, les épaules et les têtes coupés. La Mort cruelle erre sur le champ de bataille, sous mille formes horribles, et se dit : « Aux mains de Roland, Durandal vaut mieux que cent de mes faux. » ”
