Eugène Labiche Auguste Lefranc, Le roi des Frontins vaudeville en deux actes
“ Frontin. — Parfaitement.Arthur, regardant à la croisée de gauche avec la longue-vue. — Rien encore !... Oh ! je n’y tiens plus !... Allons, Frontin, mon ami, le front haut et la pose opulente... cela donne bon air à la maison !Il sort par le fond. Scène II Frontin, seul, après avoir regardé sortir son maîtreLe drôle a de l’esprit... mais pas le sou !... Allons, allons, il faut décamper... Mais comment ?... Le comte est vif, emporté ; il me retrouverait... j’en suis sûr... Nous ferions quelque éclat, et M. le lieutenant de police qui m’en veut... O police, ma mie !... ”
