Camille Germain de Montauzan,
Les Aqueducs antiques de Lyon
(1908)
“ Si, sur ces onze aqueducs, nous n’en comptons que deux qui fussent alimentés par la dérivation d’un cours d’eau et un seul par l’écoulement d’un lac, ce n’est pas seulement une preuve que les eaux de sources étaient plus estimées des Romains que les eaux courantes des rivières pour leur fraîcheur et leur pureté, cela démontre aussi l’habileté à laquelle on était parvenu dans les procédés de captage, et l’expérience qu’en avaient les ingénieurs longtemps avant que fût commencé le premier aqueduc de Lyon. ”

