Adolphe Guéroult,
Lettres sur l'Espagne
(1838)
“ La pente est raide, le sol inégal ; mais toujours leurs pieds de derrière viennent prendre la place qu'abandonnent leurs pieds de devant, et, s'ils se sentent fléchir, on les voit ramener leurs pieds de derrière sous le ventre et s'arrêter court jusqu'à ce qu'ils aient recouvré leur aplomb. ”
