Théodore de Foudras,
Les Gentilshommes chasseurs, par le Mis de Foudras
(1860)
“ Avant d'éprouver les grandes émotions de la chasse à courre, j'ai connu des plaisirs plus modestes qui avaient bien leur charme, et qui m'ont laissé des regrets aussi vifs, mais moins amers, peut-être. C'étaient de longues et rudes chasses à pied, avec une douzaine d'excellents chiens, peu vites, point brillants, mais sûrs, tenaces, intrépides. Avec cet équipage dont personne ne parlait, qui n'excitait l'envie d'aucun de mes voisins, j'ai causé la mort de bien des animaux, depuis le lièvre jusqu'au loup et au sanglier. ”

