Théodore de Foudras,
Le Bonhomme de Maurevert, par le Mis de Foudras
(1857)
“ LE BONHOMME MAUREVERT. 215 — Alors, mon ami, c'est un bon gros compliment qu'il faut vous faire, — reprit vivement Tonquedec, en prenant la main d'Alphonse dans les deux siennes et en la serrant avec une chaleureuse cordialité. — Et de deux! — ajouta-t-il aussitôt. — Ma foi! si celui-là est un garçon, vous pourrez bien vous vanter d'être le plus heureux des hommes. — Je m'en vanterai tout de même, Richard, si c'est une seconde fille... Ma petite Marie est si gracieuse et si belle... Les garçons viendront plus lard, et toujours assez tôt pour me troubler la cervelle. ”
