Résumé

Portrait de Théodore de Foudras Théodore de Foudras Le Bonhomme de Maurevert, par le Mis de Foudras (1857)

LE BONHOMME MAUREVERT. 215
— Alors, mon ami, c'est un bon gros compliment qu'il faut vous faire, — reprit vivement Tonquedec, en prenant la main d'Alphonse dans les deux siennes et en la serrant avec une chaleureuse cordialité. — Et de deux! — ajouta-t-il aussitôt. — Ma foi! si celui-là est un garçon, vous pourrez bien vous vanter d'être le plus heureux des hommes.
— Je m'en vanterai tout de même, Richard, si c'est une seconde fille... Ma petite Marie est si gracieuse et si belle... Les garçons viendront plus lard, et toujours assez tôt pour me troubler la cervelle.
Source : Gallica

Portrait de Théodore de Foudras Théodore de Foudras Le Bonhomme de Maurevert, par le Mis de Foudras (1857)

LE BONHOMME MAUREVERT. 11
Quand ils furent à une vingtaine de pas du théâtre de l'événement, Alphonse saisit avec vivacité son compagnon par le bras, et lui dit, du ton d'un homme dont l'âme est en proie à un grand trouble :
— Richard, savez-vous qui nous venons de secourir ?
— Non, en vérité, mon ami.
— C'est le marquis et la marquise de Maurevert!
— Eh bien! voilà la connaissance toute faite avec le mari, et de la manière la plus avantageuse encore. Il faut convenir que vous êtes un heureux coquin.
— Peut-être ne font-ils que traverser Plombières?
Source : Gallica

Portrait de Théodore de Foudras Théodore de Foudras Le Bonhomme de Maurevert, par le Mis de Foudras (1857)

Allez rejoindre M. de Maurevert, puisque vous vous servez l'un de l'autre pour vous venger de moi : vous, parce que je l'ai épousé étant votre fiancée; lui, parce qu'il s'est imaginé que je vous aimais étant sa femme.
Et Lucile, qui s'était arrêtée pour débiter d'une voix tout à la fois haletante et précipitée celle longue et violente tirade, rendit la main à Robin-Hood, et celui-ci l'emporta comme une ombre à travers la futaie.
Source : Gallica

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