Henry de Chézelles, Vieille vénerie : souvenirs et traditions (1894)
“ Un équipage est ce qu'on le fait. Plus on se donne de confortable et de bien-être en vénerie, comme en toutes choses du reste, plus on veut s'en donner; et alors, au lieu d'être le bourreau de son corps, on en devient l'esclave. Pour goûter un grand plaisir, il faut prendre une grande peine. Ces veneurs, auxquels il faut un bon coupé fermé, avec chaufferette bouillante, pour faire leur rendez-vous et opérer leur retraite, ne trouvent que plus pénibles les fatigues et les rigueurs de la chasse. Ces vantouflards manquent de l'énergie qui doit être la première qualité d'un bon veneur. ”
