Alfred Delvau,
Au bord de la Bièvre : impressions et souvenirs
“ J'ai passé bien des nuits dans les bois,—sanglotant et songeur,—une main posée sur ma poitrine bondissante, l'autre main crispée sur mon front en sueur, mordant la terre de mes lèvres convulsives où courait sans cesse un nom trop cher, et toujours,—en présence des bruissements sonores et des harmonies sans fin dont j'étais entouré, sous l'influence des aromes sans nom dont j'étais inondé,—je me suis senti réconforté! ”
