Georges Doutrepont, La Littérature française à la cour des ducs de Bourgogne Philippe le Hardi… (1909)
“ Fallait-il donc que Jean sans Peur répandît la terreur et l'effroi autour de lui pour que, du sein de cette assemblée, ne se soit pas levée une main courageuse qui auraitfermé la bouche à son harangeur? On se sent presque autant d'indignation contre le ton de fausse bonhomie ou d'apparente naïveté qu'il se donne que contre le fond de sa tortueuse et pédantesque élucubration. ”
