Florimond Auguste Douillet, Sainte Colette : sa vie, ses oeuvres… (1884)
“ Les aspirations, les désirs des Catherine de Sienne et des Colette de Corbie, sont réalisés, et dans le ciel, elles semblent préserver la société catholique des maux qu'elles ont déplorés et expiés sur la terre. La lutte extérieure, quelque violente qu'elle soit, n'est pas aussi déplorable que le mal intérieur. Le malheur suprême, pour un corps moral comme pour un corps matériel, c'est en effet d'être décapité. Cette première pacification de l'Eglise, l'affermissement et la manifestation plus éclatante de son unité, a été la récompense de ces deux grandes âmes du XVe siècle. ”
