Fêtes jubilaires de saint Vincent Ferrier… (1919)
“ Vincent Ferrier ne recherchait pas plus les acclamations de la masse que la faveur des grands. Les applaudissements, les ovations d'un auditoire hors de lui-même sont pour l'orateur profane le plus cher des succès. Quand il entend les cris d'admiration arrachés par son verbe aux esprits prévenus, aux volontés récalcitrantes, quand il voit les têtes rebelles s'incliner sous son souffle comme les grands blés sous le vent, il goûte une satisfaction intense, il est enivré par la louange et l'encens contenus dans ces manifestations spontanées. ”
