André Pradel, Saint Vincent Ferrier de l'Ordre des frères prêcheurs… (1864)
“ Admirons la correspondance de saint Vincent Ferrier à toutes les grâces dont le Seigneur le combla. Il conserva l'innocence du baptême; il entendit la voix qui l'appelait à l'état de perfection ; il observa scrupuleusement les règles de son Ordre, non - seulement dans le couvent, mais dehors, et cela pendant plus de cinquante ans, : sans jamais faiblir; mais augmentant chaque jour, au contraire, en régularité, en piété, en détachement, en oraison, en charité, en humilité, progressant sans cesse dans toutes les vertus. ”
