Sophie Gay,
Le Faux Frère
(1845)
“ Songez que nous sommes frères d’armes, que nous avons triomphé, succombé ensemble, et que, percés de coups, mourant sur le sein l’un de l’autre, le sang qui coulait de nos blessures nous a unis pour toujours. Rendez-moi mon ami, rendez la vie à ma sœur, à ma mère, ou préparez-vous à tous les malheurs que le désespoir entraîne. ”
