Résumé

Théophile Jousse La Mission française évangélique au sud de l'Afrique… (1889)

Mais déjà Moshesh, à la tête de vaillants guerriers, a volé à la rencontre des Zoulous ; il a pris ses mesures pour résister sur tous les points. Les Bassoutos ont leur bétail derrière eux, comme pour défier l'ennemi. Us ne sont plus qu'à trente pas de distance les uns des autres; les javelots se croisent dans l'air et retombent pour semer la mort dans les rangs. Kapide comme l'éclair, un Zoulou s'élance au milieu des Bassoutos, leur enlève un bouclier qu'il jette en l'air et s'écrie: « Qu'est-ce que cela?» et de son propre bouclier il renverse un Mossouto.
Source : Gallica

Théophile Jousse La Mission française évangélique au sud de l'Afrique… (1889)

La prière n'avait plus d'humidité dans mon coeur. Cela m'a effrayée, je me suis dit, si je n'y prends garde, le berger intérieur (le Saint-Esprit) va se retirer. J'ai crié à Jésus et il m'a secourue. »
« Quand je mets mon Évangile sous le bras pour venir au culte, je me sens forte et je me dis que, si les hommes sont trompeurs, Dieu demeure le même et ne saurait être vaincu. Ma force est dans le Seigneur seulement; l'homme n'est qu'un fétu que le vent emporte. Nous nous exhortons l'un et l'autre, mon mari et moi; Josué fait la prière du matin et moi celle du soir. »
Source : Gallica

Théophile Jousse La Mission française évangélique au sud de l'Afrique… (1889)

Après la bataille, Moshesh se rendit en personne à Mérabeng, l'ancienne résidence de Sékonyela. Il n'y restait plus que Letlala, oncle maternel du roi des Mantatis qui, en se présentant devant son vainqueur, lui dit : «Mon seigneur, j'ai longtemps vécu, fais-moi mettre à mort. » Non mon père, lui dit Moshesh, nous ne tuons pas les vieillards ; tu vivras. «Mais la vie m'est à charge, mes fils ne sont plus, détruis-moi aussi. » Moshesh : « Je ne peux, seigneur, t'accorder cette requête ; aie un plus noble courage que celui de savoir mourir, vis encore. »
Source : Gallica

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