L' Arioste, Roland furieux : poème héroïque (1879)
“ Le bouclier resplendit comme une escarboucle et aucune autre lumière n'est si brillante. Incapables d'en soutenir l'éclat, ils tombèrent à terre aveuglés et sans connaissance. Moi aussi, quoique éloigné, je perdis le sentiment et je ne revins enfin à moi que longtemps après. Je ne vis plus ni les guerriers ni le nain ; je n'aperçus que le champ de bataille vide, la montagne et la plaine plongées dans l'ombre. ”
