Résumé

Guide du musée national d'Athènes… (1927)

On y voit les divinités d'Eleusis, Déméter et Koré et, entre elles, les jeune Triptolème. A gauche Déméter, drapée de l'austère peplos Dorique, le scèptre dans la main gauche, tend à Triptolème, de la main droite, les épis de blé (autrefois en bronze ou en couleur) . A droite Perséphone vêtue de la tunique Ionienne, tient comme de coutume, la torche de la main gauche tandis que de la droite, elle couronne la tête du jeune garçon.
Ce relief est l'une des œuvres qui nous font le mieux saisir la qualité de l'art phidiesque: profondeur de pensée et divine expression des visages.
Source : Gallica

Guide du musée national d'Athènes… (1927)

On admirera les plis légers, les trois quarts passionnés des visages, le modelé du corps d'Hermès. Le mouvement se traduit aux chlamydes emportées par le vent et à la fureur des cheveux; la tranquillité du couple—malgré l'expression passionnée des visages — contraste avec l'animation de la scène. La fausse perspective qui laisse apercevoir à l'arrière-plan les chevaux qui devraient être cachés par les autres, n'est point une marque d'ignorance mais une savante recherche de l'effet décoratif.
Source : Gallica

Guide du musée national d'Athènes… (1927)

Les mains sont libres, l'un des pieds est replié, la musculature, très savante, est une merveille d'anatomie.
Les cheveux noués, en tresses, retombant sur le front, font penser à l'«éphèbe blond » du musée de l'Acropole.
C'est sans doute la copie, d'époque romaine, d'une statue d'environ 450 av. J. Chr., qui devait être très célèbre à en croire les nombreuses répliques, dont la mieux conservée est l'Apollon dit « Choiseul— Gouffier».
Certaines archéologues ont supposé qu'il s'agit de la copie d'une statue du sculpteur Athenien Kalamis, l'«Apollon Alexikakos» (qui détourné le mal) .
Source : Gallica

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