Émile Hinzelin,
Les animaux historiques
(1925)
“ Plaisir de serrer la perdrix qui agite furieusement ses ailes brisées. Plaisir d'assommer le lièvre d'un coup sec, proprement asséné, derrière les oreilles. Le cerf, avec son allure si fière, sa forme si svelte, sa tête si magnifiquement armée, est le plus superbe gibier qu'un vrai chasseur puisse imaginer. Le cœur du chasseur s'émeut, rien qu'à découvrir la trace d'un cerf, piste merveilleusement reconnaissable et pour ainsi dire signée : le cerf pose toujours exactement le pied de derrière dans l'empreinte laissée par le pied de devant. ”
