Bruno Galbacio, Le salon de 1833 (1833)
“ Tout le portrait de cet artiste est d'une forfanterie et d'une prétention remarquables, il semble dire à tous les passans : Regardez, c'est moi le peintre ; mais personne ne soutiendra sans baisser la paupière l'éclat de mon regard d'aigle. Dans cette peinture, M. Guichard est peut-être encore plus prétentieux que dans son Rêve d'amour, et ce n'est pas peu dire. La tête est ronde sans forme, sans dessin, sans caractère et toute désossée ; la main raide, immobile et d'un contour si sec et si nu qu'il fait mal à voir. ”
