Antoine-Louis Barye

Définition et enjeux

Portrait de Roger Ballu Roger Ballu,  L'oeuvre de Barye (1890)

“ Et si leur génie dans sa personnalité reste insaisissable, ils laissent un exemple salutaire et ouvrent une voie dans laquelle d'autres, après eux, s'avancent sans crainte de s'égarer.
Tel fut le statuaire Antoine Louis Barye en l'honneur de qui ce livre est publié. Une exposition récemment ouverte à l'École des beaux-arts a permis d'admirer le caractère et la beauté de son œuvre : l'essai qui va suivre est destiné à en faire ressortir la souveraine raison.
”
Source : Gallica

Portrait de Théophile Silvestre Théophile Silvestre,  Les artistes français : études d'après nature (1878)

“ J'aime cette fierté.
Barye (Antoine-Louis) est né à Paris dans les premiers jours de vendémiaire an IV de la République (septembre 1796) . Fils d'un père sans fortune, il ne reçut aucune éducation. A l'âge de treize ans et demi, il devint l'apprenti d'un graveur sur acier nommé Fourier,
qui avait pour spécialité la fabrication des casques, des hausse-cols, des aigles et des croix d'honneur. Cet artisan, doué d'un vrai talent d'artiste, faisait de temps en temps pour l'orfévre Biennais quelques bas-reliefs sur l'or fin et malléable des tabatières que Napoléon Ier donnait aux souverains.
”
Source : Gallica

Portrait de Roger Ballu Roger Ballu,  L'oeuvre de Barye (1890)

“ Il n'était peut-être pas devenu populaire auprès du « bon public » lent à comprendre. Mais tout ce qu'il y avait de connaisseurs, d'intéressés d'arts, avaient été attirés à lui par la nouveauté de son talent.
La preuve manifeste de son succès, on la trouve dans la commande qu'il reçut du portrait du roi. J'extrais cette note parue dans le journal l'Artiste: « M. Barye est chargé du buste du roi, M. Antoine Moine de celui de la reine.
Ces deux ouvrages feront partie de l'exposition de 1832. »
”
Source : Gallica

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