Henri Delaborde,
Revue des Deux Mondes
“ Peut-être ce mode de traduction ouvertement littérale convient-il seul à des gens qui font mine d’estimer de moins en moins, en matière d’art, les abstractions et l’idéal, à des esprits pressés qui veulent comprendre au premier coup d’œil. Ce n’est plus ce que l’artiste a senti à propos d’un objet, mais c’est l’objet lui-même que nous voulons voir maintenant dans toute œuvre d’art, tableau, morceau de sculpture ou estampe : ce qui nous touche, ce n’est plus la ressemblance poétisée par l’intermédiaire du talent, c’est l’identité absolue de la copie avec le modèle physique. ”

