Henri Delaborde,
Le Salon de 1861
“ Les contours des bras, du torse, des jambes, le modelé faible ou effacé du tout, ne permettent pas de répondre affirmativement. Le coloris a-t-il ce qui manque au dessin en vérité ou en force ? Il n’est harmonieux qu’à la condition de dépouiller chaque ton de la valeur qui lui est propre et de délayer l’apparence des chairs, de l’ajustement, du paysage, dans une sorte de lavis dont l’uniformité n’est rompue que par l’épaisseur inégale des couches, par les égratignures de la brosse, par les petits artifices de la pratique et de l’outil. ”
