Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Le comédie, telle que nous l’ont transmise les deux antiquités, telle que la France l’a continuée glorieusement dans la seconde moitié du xviie siècle, se propose l’étude et la peinture exclusive du ridicule. De même que la tragédie se résout à ne voir que la passion, la comédie se résout à ne voir que le ridicule. À la place de la sympathie, elle met la raison ; au lieu de pleurer sur les souffrances de la vie humaine, elle détourne ses yeux du spectacle de la douleur, et s’attache courageusement à découvrir les mobiles les plus mesquins de nos actions ”
