Élie-Catherine Fréron, Les Confessions de Fréron (1719-1776… (1876)
“ Qui pourrait aujourd'hui balancer entre M. de Voltaire, qui conspire la ruine de sa patrie, et-M. Fréron, qui, pour la secourir, se dévoue à tous les traits d'une secte implacable? Ce n'est ici ni le poëte ni l'écrivain qu'il faut considérer; avant de faire des vers ou de la prose, il faut être citoyen, il faut être honnête homme : de bonnes actions valent mieux que de bons poëmes; le talent dont on abuse mérite plus de haine et de mépris que d'éloges, au jugement de J.-J. Rousseau; l'esprit n'est rien en comparaison des mœurs et de la vertu. ”
